Enterrement des victimes de COVID-19 : Comment Yoff et Saint Lazare s’y prennent

Le Sénégal déplore, à ce jour 150 décès liés à la Covid-19. Di au début de la pandémie, les enterrements des peines décédées au coronavirus suscitaient beaucoup de précautions, actuellement, avec le flux des victimes, les séances d’inhumation sont presque devenues banales. L’on indique, d’ailleurs, que l’enterrement de certains décédés du coronavirus draine parfois du monde, comme lors des inhumations habituelles. Toutefois au cimetière de Yoff et à Saint Lazare de Bethanie, des mesures strictes ont été mises en place pour l’ensevelissement des victimes de la COVID-19. En effet, au cimetière Bakhya de Yoff, un comité dédiée a été mis en place. Il travaille en collaboration avec le service d’hygiène, les sapeurs pompiers et la gendarmerie pour respecter les normes de protection et de sécurité comme la profondeur de la tombe qui doit être comprise entre 1m 50 et 2mn, pour parer au risque de contamination. C’est pourquoi, après un décès lié à la COVID-19, le service d’hygiène ou les Ori de s du défunt avertisse aussitôt les services administratifs du cimetière pour qu’ils préparent le dispositif nécessaire pour l’enterrement. *Pour les personnes décédées de la pandémie, on exige au minimum 1m50 de profondeur. Ce sont les précautions à prendre, et que j’ai demandé à mes fossoyeurs de respecter. Maintenant, pour le reste, c’est le service d’hygiène qui traite les corps, de sorte à garantir la non-contamination et il le délivre aux péchés du défunt qui l’amène pour l’enterrement*, explique Ibrahima Diassy, gestionnaire du cimetière Bakhya de Yoff. Contrairement à ce qu’en posément beaucoup, ce n’est pas le service d’hygiène ou la Croix Rouge uniquement qui enterrent les victimes de la Covid-19. C’est plutôt les membres de là familles qui font les prières mortuaires et l’ensevelissement, comme cela se fait pour les autres dépouilles musulmanes. La seule différence avec les autres cas de décès, indique-t-on, est le respect de la profondeur requise pour la tombe. Et avec l’allègement des mesures de restriction, les décès de coronavirus, affirme-t-on draine du monde comme dans les autres inhumations. C’est la famille qui amène le corps et procède à la prière et à l’inhumation. Au début de la pandémie, on exigeait une vingtaine de personnes au maximum. Mais maintenant, c’est parfois beaucoup de monde qui vient accompagne le corps, fait savoir ke gestionnaire de Bakhya de Yoff.
A Saint Lazare de Bethanie c’est presque la même procédure. Sauf qu’ici l’enterrement se fa hé à même le sol, sans cercueil. * Pour le cas COVID-19, les fossoyeurs ne font que creuser le trou. Le reste est assuré par les agences des sapeurs pompiers et de La Croix Rouge qui procèdent à l’enterrement. Il y’a un protocole à respecter pour cela. En ce qui nous concerne, on nous avertit 6 ou 24 heures a cave pour préparer la tombe avec une profondeur d’un moins 1m50 et parfois ça peut aller même jusqu’à 1m80 ou 2mn. Il faut creuser une profondeur et enterrer à même le sol, sans cercueil, indique Habib Sagna le gestionnaire.
Et contrairement au cimetière de Yoff où beaucoup de victime de Covid-19 ont été enterrés, à Saint Lazare de Bethanie, on est entre 4 et 5 cas d’enterrement liés au Coronavirus. Ce qui fait que l’administration du lieu funèbre parvient encore à faire respecter le protocole édicté par l’église qui autorise entre 7 et 8 personnes pour l’accompagnement du défunt

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